Je porte un taost à vos vies de merde, dans ce monde de merde, qui tire à sa fin !

 Je porte un taost à vos vies de merde, dans ce monde de merde, qui tire à sa fin !

# Online seit Freitag, 01. Januar, 2010 um 14:20

Geändert am Sonntag, 03. Januar, 2010 um 09:53

Seule

j'ai rien à faire là, jme sens pas bien là, je voudrais rester mourir dans mes vieux draps . Ce monde est trop grand. Ce monde est mechant. Je voudrais que la terre s'arrete un insant pour qu'enfin quelqu'un me tende la main et me demande si aujourd'ui je vais bien. Un peu d'attention un peu d'émotion Et je verrai enfin une belle raison De pas m'foutre en l'air, de pas m'mettre sous terre, d'oublier mes soucis jamais seront les leurs. Un gouffre sans gene, je m'dedouble les veines J'ai rien a faire la. Je comptes les degats causé par tout ces regards posés sur moi. Qu'ont-ils tous ces gens, au rictus blessant à vouloir a tout prix me sortir du rang. J'suis pas fait comme eux, j'ai pas l'air heureux, ma solitude salie leur rêve prétentieux, d'une vie sans misère, d'une vie sans mystère .. Mais le bonheur ne se mène pas comme une carrière !
J'ai rien a faire là, j'fais les cent pas dans ma prison de chaires. Paranoïa ...!
Personne ne me vois , personne ne viendra car la clé c'est moi.

Seul, comme un fou
seul, sans amour
seul, contre tout les gens heureux
seul, j'n'ai pas peur
viendra mon heure
j'garde mes pleurs
pour les moments de bonheur.


# Online seit Donnerstag, 10. Dezember, 2009 um 14:46

Geändert am Freitag, 11. Dezember, 2009 um 13:40

A la vie, à la mort et au compte a rebour.

A la vie, à la mort et au compte a rebour.
C'est un lieu perdu, Une breche dans le temps ou les gens les plus raveur viennent a si perde. Et toutes les éguilles s'aretent de tourner, car le son a commencé. C'est alors que la nuit tombée sur nos visages fannés, on reprend notre liberté. On s'agite et s'exite,se rencontre et se decouvre, on s'amuse et mieu encore : on rave. Alors nos chaires perdent la raison, les vibrations du son resonnent dans nos caboche et le corp obéït a ces basses qui bourdonnent, ainsi on s'abandonne
...

# Online seit Mittwoch, 02. Dezember, 2009 um 16:00

Geändert am Freitag, 11. Dezember, 2009 um 13:46

Et le bruit cour que meme toi tu ne saurait me rendre heureuse.

Chaque jour elle frappe dans le mille, et sous mes cils se deverse des torents de colère, de peine, de regret, de n'importe quoi. Chaque jour je me prend cette claque qui me deroute. J'pourrais pas encore courir bien longtemps apres toutes ces choses. J'y crois plus, ça va bientot faire 17 ans que j'attend que ma vie commence enfin. Et rien, Rien n'a bougé. Je suis toujour ce petit cailloux gisant sur le sol, qu'on ne remarque pas, que l'on frappe a coup de groles, Et vous passez, je vous regarde mais vous ne me voyer pas. et rien a de sens dans mon existance. Pendant que vous esseyer de saisir un petit bout de bonheur, moi je pleure. Je pleure de m'etre rendu compte que celui que vous chercher n'existe pas. Que malgré les milliard d'essaie rien ni changera. Ma vie ne tourne autour de rien, elle tourne en rond, elle se perd, et se ratatine. Parfois l'espoir m'a prit la mains et comme tout le monde moi aussi j'ai tenté quelque fois le destin et j'ai prié pour que le bonheur arrive demain. Mais abonnée a la deception, j'en suis arrivé a me dire que ma vie serait moins penible si j'acceptait enfin qu'elle ne se resumait à rien, qu'elle est là et voilà. Je n'ai pas de but et ceux que j'ai pu avoir me sont inaccessible. J'ai plus qu'a faire baver mes yeux d'etre cette jeune fille qui ne comprend rien. alors plus rien ne me dirige et je derive, tout les matins sont difficiles, tout vos regard me fragilisent, et quand je rentre enfin je pose mon front sur le sol et je m'arrache de cette vie. J'implose ! Tout les soir je vois bien que ce n'est pas cette journée qui marquera un changement a ma vie. Et je doute que cette journée arrive un jour, j'aimerais que quelque chose ou quelqu'un me sorte enfin de se tourbillon infernale dans le quel je m'enfonce depuis si longtemps. A quoi bon imaginer damain, je l'ai deja vecu hier et je le vie depuis toujours. Tout se ressemble. Et personne ne peu me comprendre, personne m'ecoute et personne ne se rend compte que celle qu'ils ont devant eux est deseperer et dechiré. J'ai réellement l'impression que jamais un sourir viendra se poser sur mes levres, que rien ne m'en donnera jamais envie. Alors oui la vie est un fardaux et j'attend qu'elle m'offre autre chose que cette douleur qui me ronge et me ferme, qui me detruit et qui m'eloigne doucement du droit chemain et des gens sain...



Je tourne en rond, je tourne en rond je m'enfonce et n'en voi pas le fond.
Et le bruit cour que meme toi tu ne saurait me rendre heureuse.

# Online seit Dienstag, 24. November, 2009 um 14:42

Geändert am Donnerstag, 26. November, 2009 um 11:49

je pourrais bien crier tout l'amour que je te porte, m'en arracher les cheveux, me rendre folle comme pas deux, pleurer a m'en bousiller les yeux, me droguer a tout oublier, me blesser a m'anestésier, me dechirer a en crever, je sais que rien n'y peu.

Je m'accorde encore un instant irréel, un instant qui m'eveille. Je m'enfonce dans des songes conscients, et j'oublie tout ce qui m'entoure. Je laisse place à chaques desirs qui m'animent. Je ne pense plus, les pensées me dominent. Je n'existe plus et tout n'est qu'une illusion, la bàs tout est perfection. ça m'eclate, me fracasse, me dechire, parfois une larme glisse sous mes cils, mais peu m'importe, je ne sens plus rien. Le rêve engourdit tout mes membres, et je n'ose m'y decrocher au risque de ne pas retomber sur mes pieds. Mais tu me ratrapperais ? Biensur, jamais tu me laisserais me ratatiner sur un sol trop dur et trop froid, abîmer mon corp trop fragile et terorisé par tends de mains qui m'on souillés. Tu me sauverais avec toute la motivation, la passion, l'affection du monde. Mais tu n'es pas là. Et je m'écrase misérablement, j'ai repris toute conscience de ce que sont les choses. Elles sont pas belles les choses. Fallait-il vraiment que tu me plaise ? J'aimerais pouvoir m'enfuir dans le creu de ton cou et laisser partir un soupir de soulagement, de te savoir éxistant. Mais il n'y a que du vent, qui glace et paralise tout mes espoirs. J'eclate alors en sanglot, le chagrin me tombe dessus. Et la pluie arrive, qui en coulant sur mon visage atristé deforme chacun de mes traits pour me dévoiler une laideur bisard. J'pourais te dire Adieu, a jamais, mais tu m'accroche, je pourrais oublier pour me sortir d'un tel malhetre mais je crois que je préfère garder le chagrin qui me raccorde a toi...


On a le sens de l'inutile quand l'amour se fait volatile.




Je n'ai plus les pieds su terre

# Online seit Dienstag, 10. November, 2009 um 13:17

Geändert am Dienstag, 24. November, 2009 um 14:51